Généalogie de José CHAPALAIN
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retour les bateaux des Marins CHAPALAIN et Coffec
L'Allier
Théophile Jean Marie COFFEC (1831-1881) 1/01/1852 embarqué sur " l'Allier ", débarqué le 30/01/1852
L'Allier :Transport-écurie à voile INFOS site La Flotte de Napoléon III
vu sur l'étude (thèse) la Marine de Napoléon III de Michèle Battesti => mais sans doute d'agit il d'un autre transport baptisé l'Allier le précédent étant rayé de la liste de la flotte en 1856 L'Allier fait partie de la conquête et de l’occupation du Mexique (1862-1865) « La traversée est surtout éprouvante pour les transports-écuries, emportant en moyenne 350 hommes et autant de chevaux. Ces derniers souffrent particulièrement. Tous les rapports dressent le même constat :exiguïté de l’espace réservé à chaque animal, défaut d’aération. « pour une notable partie des chevaux, leur séquestration dans les faux ponts et le batteries basses équivaux à une condamnation à mort ». Pour essayer de sauver le maximum d’animaux, des stalles-infirmeries sont installées sur le pont où les chevaux les plus sérieusement atteints viennent à tour de rôle reprendre leur force. Le recours au système D pallie les imperfections des bâtiments. « Les chevaux ballotés par le roulis et le tangage en tous sens, dépensèrent en peu de temps une grande partie de leur énergie vitale ; leur aération qui, alors que toute leur force musculaire était en jeu, aurait dû être plus complète devint difficile et bientôt insuffisante. Fortement préoccupé de cette situation, raconte le lieutenant-colonel Marguerite, j’obtins …..de faire manœuvrer une partie des hublots condamnés par des chasseurs que je dressai à et exercice. Cette manœuvre consistait à ouvrir précipitamment les hublots lorsque le navire se dégageait de la lame, et à les refermer de même quand il plongeait ! ». Pour améliorer la conception des bâtiments, officier de terre et de mer préconisent l’installation de stalles individuelles, de système de courroies empêchant la projection des animaux contre le bord opposé, une meilleure aération, des ponts couverts de zinc pour enrayer les « empoisonnements miasmatiques » qui rendent malades animaux (pneumonie gangreneuse) et humains ( fièvre). Il est à noter que sur deux transports-écuries (Aube et Allier), le pourcentage de malades est respectivement de 23.6 % et 21.8 %, soit des taux sensiblement supérieurs à la moyenne…. »
« Le 16 mars 1867, La Roncière Le Noury appareille avec 14 bâtiments… La Nièvre, la Drôme et l’Allier conduisent à Pola la garnison autrichienne, au total 4395 hommes.. » (extraits de la Marine de Napoléon III de Michèle Battesti)
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